Qualité de vie au travail - Regardons le travail autrement en 2026
Publié le 11 février 2026
L’Anact, Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail, nous invite à regarder le travail autrement pour progresser en management, valoriser l’expérience et prévenir l’usure professionnelle. À travers l’action de l’Anact, il s’agit de regarder le travail autrement, en agissant sur l’organisation, le management et les relations de travail pour accompagner durablement les transformations.
Créée en 1973, l'Anact impulse des projets d’amélioration des conditions de travail par des actions portant sur l'organisation du travail et les relations sociales.
Cette dernière opère dans les entreprises, les associations mais aussi dans les organisations publiques. Elle favorise le dialogue entre les directions, les salariés et leurs représentants ainsi que la mise en place de démarches permettant d’améliorer collectivement le travail et d’accompagner ses évolutions.
Avec ses 16 agences régionales, l’Anact développe des projets en faveur de la qualité de vie et des conditions de travail en partenariat avec des acteurs locaux de l'emploi, de l'économie et de la santé au travail.
La qualité de vie au travail est une dimension essentielle prise en compte par les agences de l’Anact. Elles apportent leur soutien et savoir-faire en ingénierie de projet afin d’accompagner les entreprises de toutes tailles et secteurs d’activités dans leur transformation.
Elle désigne les actions visant à améliorer les conditions d'exercice du travail et la capacité des salariés à s'exprimer et agir sur le contenu de leur travail. Cette définition inscrite dans l’Accord national interprofessionnel (Ani) du 9 décembre 2020 structure désormais les obligations des entreprises.
La QVCT, un enjeu central dans le milieu professionnel
La Qualité de Vie et des Conditions de Travail - QVCT repose sur la synergie de quatre leviers fondamentaux qui façonnent un environnement professionnel sain.
En premier lieu, le cadre physique, qui inclus l’ergonomie et la sécurité afin de préserver la santé, puis l’organisation du travail, à travers le sens donné aux missions et l’autonomie au quotidien.
En second lieu, la dimension humaine, portée par la qualité managériale et la cohésion d’équipe, garantes d’un climat social serein.
En troisième lieu, les dispositifs de flexibilité proposés par les entreprises, tels que le télétravail ou la souplesse des horaires, constituent un levier déterminant de bien-être et d’articulation entre vie professionnelle et vie personnelle.
Enfin, le développement professionnel offre aux salariés de réelles perspectives d’évolution, grâce aux possibilités de mobilité, à la reconnaissance des compétences et aux actions de formation continue inscrites dans le plan de développement des compétences.
Les démarches de QVCT reposent largement sur les interactions humaines, la communication et la prise de décision. Ces dimensions peuvent être influencées par des mécanismes inconscients, comme les biais cognitifs. Notre cerveau utilise des Raccourcis Mentaux Intuitifs (RMI) pour gagner du temps, en nous donnant l'impression de raisonner logiquement alors que nous simplifions la réalité. Si ces réflexes sont essentiels à la créativité, ils peuvent aussi devenir des pièges. En effet, ils peuvent altérer nos relations de travail et entraîner des erreurs de perceptions. Ils sont alors considérés comme des biais cognitifs.
Mieux comprendre ces mécanismes permet d’apprendre à mieux se connaitre et d’améliorer les relations professionnelles, en cohérence avec les objectifs de la QVCT.
Se former à l'UPEC
À ce titre, la direction de la formation professionnelle (DIFPRO) propose à travers son catalogue d’expertises plusieurs formations continues dans des domaines riches et variés, notamment laformation courte « Déjouer les Biais cognitifs ».
Elle peut également vous accompagner dans la création de formations sur vos problématiques de QVCT.