L’IA Act entre dans une nouvelle phase : mieux encadrer l’IA, mais surtout mieux l’utiliser

Publié le 21 septembre 2026

Depuis le 2 août 2026, l’IA Act, le règlement européen sur l’intelligence artificielle, franchit une nouvelle étape. Adopté en 2024, il constitue le premier cadre juridique européen destiné à encadrer les usages de l’IA en fonction des risques qu’ils représentent.

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L’intelligence artificielle prend de plus en plus de place dans notre quotidien et dans le monde professionnel. Elle permet de gagner du temps, d’automatiser certaines tâches ou encore de produire de nouveaux contenus. Mais son développement rapide soulève aussi des questions sur la fiabilité, la transparence et les conditions dans lesquelles ces outils sont utilisés.

Pour y répondre, l’Union Européenne a adopté en 2024 l’IA Act, le règlement européen sur l’intelligence artificielle. Depuis le 2 août 2026, une nouvelle étape de son application est franchie, avec l’entrée en vigueur de nouvelles obligations pour les acteurs concernés.
 

Un cadre pour encadrer les usages de l’IA

L’IA Act classe les systèmes d’intelligence artificielle selon leur niveau de risque. Certains usages sont interdits, tandis que les systèmes considérés comme « à haut risque » doivent respecter des exigences renforcées.

D’autres applications sont soumises à des obligations de transparence, notamment lorsque l’utilisateur échange avec une IA ou lorsqu’un contenu a été généré ou modifié grâce à celle-ci.
L’objectif est de trouver un équilibre entre innovation, protection des utilisateurs et respect des droits fondamentaux. Le règlement est d’ailleurs mis en œuvre progressivement, avec plusieurs échéances prévues dans les prochaines années.


Comprendre l’IA pour mieux l’utiliser

Le cadre juridique constitue une première étape. Encore faut-il que les utilisateurs comprennent les outils qu’ils utilisent.

Comme le rappelle France Inter dans une émission consacrée à l’IA Act, les enjeux liés à l’IA sont aussi des enjeux humains et professionnels. Savoir utiliser un outil ne signifie pas forcément savoir interpréter correctement ce qu’il produit.

Identifier une erreur, repérer un biais, vérifier une information, protéger des données sensibles ou simplement savoir quand il vaut mieux ne pas utiliser une IA : ces réflexes deviennent progressivement indispensables.
 

La formation au cœur des nouveaux usages

Pour les entreprises et les institutions, accompagner ces évolutions passe donc aussi par la sensibilisation et la formation. L’enjeu n’est pas seulement d’apprendre à utiliser de nouveaux outils, mais de permettre à chacun de mieux comprendre leur fonctionnement, leurs possibilités et leurs limites.

L’IA Act fixe un cadre. La formation aide à en faire une réalité dans les pratiques professionnelles.
 

L’UPEC : des formations courtes, adaptées à vos besoins

Face à ces nouvelles pratiques, les entreprises doivent pouvoir faire évoluer les compétences de leurs équipes, sans forcément engager des parcours de formation longs.

C’est justement l’objectif des formations courtes sur mesure de la Direction de la Formation Professionnelle de l’UPEC. En s’appuyant sur l’expertise de ses enseignants-chercheurs et de ses professionnels, l’UPEC construit avec les entreprises des formations adaptées à leurs besoins, en termes de contenu, de durée et de format.

Une manière de transformer les grands enjeux liés à l’IA en compétences concrètes et directement utiles au quotidien professionnel.

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